Nous sommes près de 46% de la la population française a travaillé dans un bureau  et nous passons donc près de 200 jours avec nos ordinateurs pro.

Voici quelques bonnes pratiques qui réduisent efficacement les impacts environnementaux des courriels.

1. Envoyer le moins de courriels possible au moins d’interlocuteurs possible

Comme les impacts environnementaux des e-mails ont lieu d’abord lors de leur écriture et de leur lecture, puis lors du transport (surtout en 4G), et de façon anecdotique lors de leur stockage, il faut donc

en écrire le moins possible et les envoyer au moins d’interlocuteurs possible.

éviter les pièces jointes et les répondre à

tous …

La bonne pratique est simple : réfléchissez avant de dégainer. Essayez autant que possible de les regrouper, d’écrire l’essentiel et surtout pas plus, et éviter de mettre la terre entière en copie. Pour forcer leurs employés à adopter ces bonnes pratiques, certaines entreprises comme Volkswagen éteignent leurs serveurs à certaines heures de la journée.

2. Choisir un format texte plutôt que HTML

Le format texte est en moyenne 12 fois moins lourd que le format HTML . Il est donc essentiel d’envoyer ses courriels par défaut au format texte et de n’utiliser le format HTML que lorsque c’est absolument indispensable.

3. Limiter le contenu au strict nécessaire (supprimer les signatures graphiques)

Inutile de rajouter des signatures graphiques (images, logos, etc.). Si vous devez vraiment faire la publicité de votre entreprise, ajoutez un lien vers votre carte de visite en ligne. Ce qui ne vous empêche pas d’ajouter une signature au format texte. Quant au texte, plus c’est court et mieux c’est (car cela réduit le temps de lecture).

4. Eviter les pièces jointes

Si vous devez absolument transmettre un document via un courriel, l’idéal est de le déposer sur une plate-forme de partage telle que Dropbox, WeTransfert, Framadrop, etc. L’approche est d’autant plus intéressante quand le nombre de destinataires est important.

5. Se désabonner des newsletters

Si vous ne les lisez plus, désabonnez-vous des newsletters et autres listes de discussions. Et, évidemment, paramétrez correctement vos filtres anti-spam.

6. Ne pas imprimer

Même si cela semble évident, n’imprimez pas vos e-mails.

7. Eviter la 4G

Enfin, évitez d’envoyer vos e-mails en 4G et préférez une connexion filaire (fibre / DSL) dont l’impact est 20 fois moins important que celui de la 4G.

Source : GreenIT.fr

Les éco-gestes principaux à adopter sur Internet pour moins polluer :

  • J’éteins ma box quand je sors de chez moi.
  • Je supprime au maximum les pièces jointes de mes mails et j’évite les conversations qui peuvent être faites par téléphone
  • Je traite mes spams régulièrement
  • Je supprime mes mails stockés inutilement et je me désabonne des newsletters inutiles 
  • J’utilise une boite mail écolo et un moteur de recherche qui réduit son impact sur l’environnement (si si ça existe !)
  • Je mets en favoris les sites que je consulte régulièrement
  • Je réduis mon temps de lecture en ligne
  • J’optimise mes recherches Internet en utilisant des mots-clés plus précis
  • Je réfléchis à l’utilité de ma démarche avant de : poster une photo sur Internet, lancer un streaming, publier une vidéo sur YouTube ou Facebook, faire une requête sur un moteur de recherche
  • Je privilégie le matériel écolo, le réemploi comme un PC reconditionné, une souris en bambou sans fil, une housse de tablette recyclée
  • J’allonge la durée de vie de mon équipement en en prenant soin : je débranche l’ordi quand la batterie est chargée, je baisse la luminosité, je passe en mode avion quand je n’utilise pas Internet
  • Je teste “Plana”, un assistant vocal qui guide les internautes vers un usage plus écologique de leur smartphone
  • Je regarde le moins possible la télévision en ligne

Cela passe aussi par la Mobilisation des acteurs des écosystèmes numérique faire du respect un critère discriminant dans les choix techniques et logiciels .Je reviendrais sur ce sujet dans un autre post.

L’éco-conception informatique vise à rendre le cycle de fabrication, utilisation et recyclage ou destruction moins toxique et plus sobre en énergie. Ceci passe notamment par des normes de management environnemental (ex : EN/ISO ou EMAS) et les initiatives éco-responsables de certains secteurs industriels ou entreprises.

L’éco-conception des logiciels porte avant tout sur la conception – fonctionnelle, graphique, ergonomique, technique, etc. – et vise en priorité à réduire la quantité de ressources informatiques nécessaires au fonctionnement du logiciel / site Web / service en ligne. Il en découle d’intéressantes économies d’énergie et on favorise l’allongement de la durée de vie des terminaux utilisateurs (et des serveurs).

Les premières études de cas concrets ont montré que l’application des principes d’éco-conception permettait de gagner :

  • 25 % à 70 % de consommation d’énergie sur une application native mobile ;
  • 30 % du nombre de machines physiques dans un data center, ce qui amène un retour sur investissement rapide pour l’exploitant ;
  • ou encore 90 % de consommation des ressources informatiques (client et serveur) sur un simple « carrousel d’image » sur un site Internet.

Pour les campagnes d’EMailings :

En savoir plus : 

http://multimedia.ademe.fr/infographies/infographie-travail-ademe-logo-qqf/

https://eco-communication.ademe.fr/digital-eco-responsable/tic-et-impacts-environnementaux/tic-principes-cles-pour-reduire-les-impacts